Après 55 ans, ce rythme de marche ou de course peut tout changer

Marche rapide d’un quinquagénaire au parc
Image d'illustration. Après 55 ans, bouger reste recommandé. — ADN

À partir de 55 ans, les entraîneurs recommandent 150 minutes de marche rapide ou 75 minutes de course par semaine. Un repère simple, loin des excès.

En bref

  • Dès 55 ans, mieux vaut bouger régulièrement
  • 150 minutes à marcher ou 75 à courir
  • La force complète utilement la routine

On connaît tous ce moment où l’on se dit qu’il faudrait bouger un peu plus. Après 55 ans, ce n’est pas juste une bonne résolution. Les entraîneurs cités par la source rappellent qu’à cet âge, marcher ou courir régulièrement devient un vrai levier pour préserver la forme physique et mentale.

À 55 ans, la régularité compte plus que l’exploit

Le message est assez rassurant. Pas besoin de s’imposer une routine extrême ni de viser des performances hors norme. Ce qui fait la différence, c’est la constance. La source insiste sur un point simple, on n’obtient pas grand-chose avec une séance de temps en temps, ou moins d’une fois par semaine.

À partir de 55 ans, le déclin du corps et des fonctions cognitives commence à s’accentuer. Dans ce contexte, la marche et la course aident à prévenir la sarcopénie et l’ostéoporose. Bref, mieux vaut un effort modéré mais répété qu’un grand élan vite abandonné.

Le repère simple à retenir chaque semaine

La recommandation avancée est nette, 150 minutes de marche à bon rythme par semaine, ou 75 minutes de course. C’est ce volume-là que les experts mettent en avant.

Et ce n’est pas tout. La source précise qu’il faut aussi ajouter des exercices de force pour avoir un entraînement plus complet. Marcher ou courir mobilise déjà de façon continue plusieurs groupes musculaires, notamment dans les jambes, mais ce complément reste conseillé.

Pourquoi marcher ou courir aide vraiment le corps

Sur le plan cardiovasculaire, les bénéfices sont bien documentés et l’activité régulière améliore la circulation sanguine, fait baisser la pression artérielle et réduit le risque de développer certaines pathologies.

À l’inverse, la sédentarité est liée à des problèmes comme le diabète de type 2, l’obésité ou d’autres maladies métaboliques. C’est là que la marche et la course prennent tout leur sens, surtout quand on avance en âge.

Le cerveau aussi y gagne, même si l’on débute tard

Le bénéfice ne s’arrête pas aux muscles ni au cœur. Faire du sport active aussi des zones cérébrales qui soutiennent l’humeur et aident à prévenir le déclin cognitif, en particulier chez les personnes plus âgées. Cet aspect est évoqué dans le livre Neuronas en marcha.

Et si vous avez peu bougé jusque-là, pas de quoi paniquer. La source le rappelle, il n’est jamais trop tard pour commencer. L’idée, c’est de démarrer en douceur, surtout si la condition physique n’a pas suivi pendant des années, et de tenir compte des recommandations d’un médecin avant de s’y mettre.

Monique Lefèvre

Spécialiste Sport

Nutritionniste à la retraite du nord de la France.

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