Une nouvelle étape de la série sur la nutrition sportive met en avant trois aliments simples à glisser dans ses repas pour mieux soutenir l’effort.
En bref
- Trois aliments simples mis en avant
- Objectif, mieux soutenir entraînement et récupération
- La série alphabétique continue
On a souvent le même réflexe après une séance, remplir son assiette comme d’habitude et espérer que ça suffise. Mais trois aliments très ordinaires, la patate douce, le tofu et l’huile végétale, peuvent aider à mieux nourrir l’effort au quotidien.
La patate douce, pratique quand l’énergie doit tenir
Ici, la vedette n’est pas la pomme de terre blanche mais sa cousine orange. La source souligne sa richesse en bêta-carotène et son apport en glucides complexes, intéressants pour une énergie plus progressive, avant comme après l’exercice.
Concrètement, les idées ne manquent pas. Elle peut être cuite au four et servie avec du poisson gras pour un repas de récupération, glissée dans un risotto avant un entraînement d’endurance, ajoutée à une salade ou mixée en soupe le midi pour éviter le coup de barre de 16 heures. Certains sportifs la transforment même en quartiers salés à emporter sur les longues sorties. Clairement, c’est l’aliment simple qu’on garde facilement dans le placard.
Le tofu, discret mais vraiment utile
Le tofu a parfois mauvaise presse à cause de son goût très neutre. Pourtant, la source rappelle qu’il reste presque incontournable dans une alimentation végétarienne ou végétalienne, parce qu’il fait partie des rares sources de protéines végétales complètes, avec tous les acides aminés essentiels.
Autre point mis en avant, sa teneur en calcium, utile pour la santé osseuse et la contraction musculaire. Et en cuisine, il sait tout faire ou presque, puisqu’il prend le goût de ce qu’on prépare. On peut le faire mariner, choisir une version fumée ou parfumée, par exemple au basilic ou aux olives, puis le manger chaud ou froid. Dans un curry, un wok, une salade ou une pita à la place d’un sandwich, il se glisse partout.
Pour cuisiner tous les jours, l’huile végétale revient au centre
C’est sans doute la partie la plus débattue. Entre coco, beurre et huile d’olive, on lit tout et son contraire. La source rappelle un point assez simple, l’excès n’aide pas la santé, et la recommandation actuelle reste de limiter les graisses saturées, sauf celles issues des produits laitiers.
Mais pas d’interdit total. Le beurre ou l’huile de coco peuvent exister dans l’alimentation, sans devenir le choix de base pour toutes les cuissons. Ce qui est mis en avant ici, c’est l’huile végétale faite à partir de colza, peu riche en saturés et stable quand la température monte. Pour la cuisine de tous les jours, c’est présenté comme une option solide.
Une série qui continue son abécédaire
Cet épisode s’ajoute à une série déjà bien fournie de The ABCs of Sports Nutrition. Les volets précédents passaient par l’avocat, la betterave et le café, puis les produits laitiers, les œufs et les graines de lin.
On y trouvait aussi le yaourt grec, le houmous, la glace et la gelée, puis les haricots rouges, le foie, le maquereau et le beurre d’oléagineux, avant l’avoine, les pâtes, le quinoa et les lentilles corail.